terça-feira, 12 de outubro de 2010
En 1992, la Fédération Internationale de Football décidait d’attribuer l’organisation de la Coupe du Monde 1998 à la France. Le cahier des charges imposait, parmi les infrastructures nécessaires, l’existence d’un stade de 80 000 places destiné à accueillir la finale. Maracana, Nou Camp, Santiago Bernabeu, ces noms magiques ont fait la gloire du monde de football pendant des années.. Il manquait à la France un endroit mythique, digne d’accueillir les plus grands événements sportifs et culturels: Le Stade de France . Vitrine architecturale et technologique, ses lignes pures et sa conception originale ne sont pas ses seuls atouts. Fidèle à une tradition remontant aux arènes antiques, il est également un objet urbain, ouvert sur la ville et participant à son développement. La construction du Stade de France a permis de restructurer le quartier de La Plaine situé à 3 km au nord de la porte de la Chapelle : l'industrie lourde a été remplacée par un équipement sportif, l'accès en transport en commun a été facilitée, un nouveau quartier de logements et d'activités est créé.
Conçu par les architectes Macary, Zubléna, Regembal et Costantini, le Stade de France dépasse la fonctionnalité d’un complexe sportif classique. Son concessionnaire et constructeur, le CSF (Consortium Stade de France), composé des groupes Bouygues, GTM et SGF, l’a pensé comme un lieu événementiel qui combine le sport et le spectacle. Le résultat est une construction originale et polyvalente : capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir... L'événement le plus connu jusqu'ici, c'est évidemment la Coupe du Monde de football 1998. La finale entre la France et le Brézil (3-0 pour le pays organisateur) marquera encore longtemps la mémoire de la ville de Paris Saint-Denis. Mais Paris est aussi ville-candidate pour les jeux olympiques en 2012, et la présence du Stade de France forme un avantage considérable.
Financement :
Le stade aura finalement coûté 412 millions EUR (Etat : 47%, Consortium : 53%). Il doit être géré par une société privée jusqu'à 2025. Une très grande partie du budget était destinée à amélioror l'accessibilité (stationnement, transport en commun, ...) du stade. Malgré toutes les améliorations, le faible nombre de places de parking (6000) reste un très grand problème à résoudre dans le futur. A cela s'ajoute que le Stade de France n'est pas devenu le stade résident d'une équipe de football... Paris-Saint-Germain joue toujours dans le Parc de Princes. Il y aura donc moins de matchs que prévu, et probablement pas assez d'autres événements pour couvrir les 17.5 millions EUR du coût d'exploitation annuel (salaire des 70 personnes à temps plein et des 2000 vacataires, frais d'électricité, ...). Après la coupe du Monde '98, l'avenir du Stade de France n'est pas encore sûr...
Conçu par les architectes Macary, Zubléna, Regembal et Costantini, le Stade de France dépasse la fonctionnalité d’un complexe sportif classique. Son concessionnaire et constructeur, le CSF (Consortium Stade de France), composé des groupes Bouygues, GTM et SGF, l’a pensé comme un lieu événementiel qui combine le sport et le spectacle. Le résultat est une construction originale et polyvalente : capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir... L'événement le plus connu jusqu'ici, c'est évidemment la Coupe du Monde de football 1998. La finale entre la France et le Brézil (3-0 pour le pays organisateur) marquera encore longtemps la mémoire de la ville de Paris Saint-Denis. Mais Paris est aussi ville-candidate pour les jeux olympiques en 2012, et la présence du Stade de France forme un avantage considérable.
Financement :
Le stade aura finalement coûté 412 millions EUR (Etat : 47%, Consortium : 53%). Il doit être géré par une société privée jusqu'à 2025. Une très grande partie du budget était destinée à amélioror l'accessibilité (stationnement, transport en commun, ...) du stade. Malgré toutes les améliorations, le faible nombre de places de parking (6000) reste un très grand problème à résoudre dans le futur. A cela s'ajoute que le Stade de France n'est pas devenu le stade résident d'une équipe de football... Paris-Saint-Germain joue toujours dans le Parc de Princes. Il y aura donc moins de matchs que prévu, et probablement pas assez d'autres événements pour couvrir les 17.5 millions EUR du coût d'exploitation annuel (salaire des 70 personnes à temps plein et des 2000 vacataires, frais d'électricité, ...). Après la coupe du Monde '98, l'avenir du Stade de France n'est pas encore sûr...
Montmartre
Notre excursion à Paris se terminera sur la butte Montmartre. Cette butte domine Paris du haut de ses 130 mètres. Son nom viendrait du Mont des Martyrs : l'évêque de Paris St-Denis y aurait été exécuté vers 250 après Jésus-Christ.
Au sommet de la butte, nous trouvons la basilique du Sacré-Cœur,qui est sans aucun doute le symbole de Montmartre. En 1870, en pleine guerre avec l'Allemagne, deux notables parisiens promettent à Dieu de construire une basilique sur la butte à condition que la ville soit sauvée.Les travaux commencent en 1876(après la guerre) et se terminent en 1923. Paul Abadie est à l'origine de l'architecture. Le style ne fait pas l'unanimité mais il fait désormais partie des monuments préférés des Parisiens. Ce qui frappe surtout , c'est la blancheur des pierres. On a utilisé une pierre calcaire de la région qui repousse la poussière et qui blanchit quand elle est mouillée. Après la Tour Eiffel, le dôme de la basilique du Sacré-Cœur est- avec ses 83 mètres- le point le plus haut de Paris.
Depuis 200 ans, Montmartre est associé aux grands artistes comme Pablo Picasso et Vincent Van Gogh. Ce dernier logeait dans la rue Lepic entre 1886 et 1888.Les rues cal-mes et paisibles de Montmartre contrastent avec l'agitation du reste de la ville. Cet endroit n'a été annexé à la ville de Paris qu'en 1860. Avant ce n'était qu'une mini-république, une petite commune indépendante. L'endroit le plus touristique de Montmartre est certainement la place du Tertre. On y trouve des marchands de souvenirs, des cafés, des dessinateurs et des artistes-peintres. Vous serez peut-être interpellés par un de ces artistes pour faire votre caricature ou votre portrait! N'hésitez pas à débattre le prix !
Au pied de la butte du Montmartre, près de la place Blanche, vous pouvez voir la façade du célèbre cabaret'Moulin Rouge'. Déjà en 1889 les ouvriers,artistes, bourgeois et aristocrates se retrouvent à la même table dans une joyeuse atmosphère de fête et de frivolité. Les bals du Moulin Rouge devenaient rapidement très populaires.A la fin des soirées musicales, on y découvre avec beaucoup d' enthousiasme une nouvelle danse :le fameux'cancan parisien'. Aujourd'hui , vous pouvez jouir d'une table,d'une bonne bouteille de champagne et surtout d'un spectacle dansant que vous n'oublierez jamais… pour 'seulement' 95 EUR !
Montmartre vous offre tout un éventail de possibilités pour vous détendre. A vous de choisir le moyen de vous éclater et de…… dépenser votre argent !
Notre excursion à Paris se terminera sur la butte Montmartre. Cette butte domine Paris du haut de ses 130 mètres. Son nom viendrait du Mont des Martyrs : l'évêque de Paris St-Denis y aurait été exécuté vers 250 après Jésus-Christ.
Au sommet de la butte, nous trouvons la basilique du Sacré-Cœur,qui est sans aucun doute le symbole de Montmartre. En 1870, en pleine guerre avec l'Allemagne, deux notables parisiens promettent à Dieu de construire une basilique sur la butte à condition que la ville soit sauvée.Les travaux commencent en 1876(après la guerre) et se terminent en 1923. Paul Abadie est à l'origine de l'architecture. Le style ne fait pas l'unanimité mais il fait désormais partie des monuments préférés des Parisiens. Ce qui frappe surtout , c'est la blancheur des pierres. On a utilisé une pierre calcaire de la région qui repousse la poussière et qui blanchit quand elle est mouillée. Après la Tour Eiffel, le dôme de la basilique du Sacré-Cœur est- avec ses 83 mètres- le point le plus haut de Paris.
Depuis 200 ans, Montmartre est associé aux grands artistes comme Pablo Picasso et Vincent Van Gogh. Ce dernier logeait dans la rue Lepic entre 1886 et 1888.Les rues cal-mes et paisibles de Montmartre contrastent avec l'agitation du reste de la ville. Cet endroit n'a été annexé à la ville de Paris qu'en 1860. Avant ce n'était qu'une mini-république, une petite commune indépendante. L'endroit le plus touristique de Montmartre est certainement la place du Tertre. On y trouve des marchands de souvenirs, des cafés, des dessinateurs et des artistes-peintres. Vous serez peut-être interpellés par un de ces artistes pour faire votre caricature ou votre portrait! N'hésitez pas à débattre le prix !
Au pied de la butte du Montmartre, près de la place Blanche, vous pouvez voir la façade du célèbre cabaret'Moulin Rouge'. Déjà en 1889 les ouvriers,artistes, bourgeois et aristocrates se retrouvent à la même table dans une joyeuse atmosphère de fête et de frivolité. Les bals du Moulin Rouge devenaient rapidement très populaires.A la fin des soirées musicales, on y découvre avec beaucoup d' enthousiasme une nouvelle danse :le fameux'cancan parisien'. Aujourd'hui , vous pouvez jouir d'une table,d'une bonne bouteille de champagne et surtout d'un spectacle dansant que vous n'oublierez jamais… pour 'seulement' 95 EUR !
Montmartre vous offre tout un éventail de possibilités pour vous détendre. A vous de choisir le moyen de vous éclater et de…… dépenser votre argent !
le musée d'orsay
Petite histoire du Musée d'Orsay
1. Le Palais d'Orsay
De 1810 à 1838, c'est la construction du Palais d'Orsay. Le palais porte le nom d'un membre du corps municipal, avant la révolution. Il s'agit de Charles Boucher d'Orsay. Ce monsieur avait entrepris la construction d'un quai de pierre. Le quai porta son nom, qui fut ensuite donné au palais. Le palais était destiné à recevoir le Ministère des affaires étrangères, mais finalement, il est affecté à la Cour des comptes. En mai 1871, c'est la fin de la Commune (en histoire, la commune c'est l'époque d'un gouvernement révolutionnaire). Le peuple n'est pas d'accord avec l'Etat, c'est une mini-révolution. Il y a alors des incendies où de nombreux bâtiments sont détruits, entre autres le Palais d'Orsay. Il n'est pas reconstruit et reste en ruines pendant près de trente ans.
2- La gare
1898 - 1900, c'est la construction de la gare d'Orsay : La compagnie de chemins de fer Paris - Orléans veut acheter le terrain de l'ancienne Cour des comptes (ou Palais d'Orsay) pour y construire une gare. Elle gardera le nom d'Orsay. Victor Laloux, un architecte, est choisi pour la construction. La gare doit s'intégrer parfaitement à son environnement prestigieux : Le Louvre et le Jardin des Tuileries. L'architecte adopte une structure métallique et l'enveloppe de pierre de taille.
La gare comprend un luxueux hôtel de 400 chambres, un restaurant et une grande salle des fêtes. Elle est décorée par des peintres et des sculpteurs que l'architecte avait choisis lui-même. La gare est ouverte à l'occasion de l'exposition mondiale de 1900. Pendant près de 40 ans, la gare connaît une grande activité. Elle sert au trafic (circulation) des voyageurs ; et l'hôtel est fréquenté par les voyageurs de passage comme par les parisiens qui utilisent son restaurant et sa salle des fêtes pour de luxueuses réceptions.
3- La gare perd sa fonction
1939, les grandes lignes de chemin de fer sont abandonnées car les voies ferrées sont devenues trop courtes. Les installations de la gare d'Orsay (hôtels, restaurants) deviennent inutiles... il n'y a plus de voyageurs de longue distance, c'est pourquoi l'hôtel devient inutile. Pendant la guerre, la gare d'Orsay devient un lieu où l'on expédie des colis aux soldats prisonniers ; puis, à la fin de la guerre elle sert à accueillir des rescapés. En mai 1958, le Général De Gaulle fait une conférence de presse dans la salle des fêtes de l'hôtel de la gare. Par la suite, les bâtiments de la gare d'ORSAY vont seulement servir à accueillir différentes manifestations (cinéma, théâtre). Le trafic ferroviaire n'existe plus.
4- Le bâtiment sauvé
En 1961, la SNCF décide la mise en vente du bâtiment de la gare pour éviter sa démolition. Cependant, le ministre des affaires culturelles de l'époque, Jacques Duhamel, décide de conserver le bâtiment. Les façades et les décors de l'ancienne gare sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques en 1973 et l'ensemble de la gare en 1978.
5 - Le musée
En 1977, le président Valéry Giscard d'Estaing reprend l'idée d'installer un musée du XIXe siècle dans l'ancienne gare. Le musée est destiné à recevoir les collections nationales, dispersées dans les autres musées. Peu après son élection en 1981, François Mitterrand confirme le projet d'Orsay.
De 1983 à 1986, c'est la transformation du bâtiment. Une réorientation complète des espaces de l'ancienne gare est prévue. Le rez de chaussée de l'hôtel et la cour d'arrivée sont transformés en locaux d'accueil au public. Trois niveaux d'exposition sont prévus. A l'extrémité Est, se trouvent des escaliers mécaniques qui permettent de monter à l'étage supérieur. Les terrasses du niveau médian forment des espaces d'exposition. La salle des fêtes de l'hôtel est conservée. On peut la visiter. L'ancien restaurant de la gare est transformé en restaurant public. Des " traces " de l'ancienne gare sont laissées volontairement apparentes. En décembre 1986, le musée d'Orsay ouvre ses portes au public.
6 - Les collections
Le musée d'Orsay possède , sans compter les photographies, environ 6000 œuvres, dont 3000 exposées. Les autres sont conservées dans des réserves d'où elles sortent, épisodiquement, pour des expositions au musée ou pour être prêtées. Ainsi, sur 2600 peintures, 1500 sont en réserve ; sur 1250 sculptures, 500 sont en réserve. Ce sont les conservateurs qui ont fait le choix des œuvres exposées en permanence.
1. Le Palais d'Orsay
De 1810 à 1838, c'est la construction du Palais d'Orsay. Le palais porte le nom d'un membre du corps municipal, avant la révolution. Il s'agit de Charles Boucher d'Orsay. Ce monsieur avait entrepris la construction d'un quai de pierre. Le quai porta son nom, qui fut ensuite donné au palais. Le palais était destiné à recevoir le Ministère des affaires étrangères, mais finalement, il est affecté à la Cour des comptes. En mai 1871, c'est la fin de la Commune (en histoire, la commune c'est l'époque d'un gouvernement révolutionnaire). Le peuple n'est pas d'accord avec l'Etat, c'est une mini-révolution. Il y a alors des incendies où de nombreux bâtiments sont détruits, entre autres le Palais d'Orsay. Il n'est pas reconstruit et reste en ruines pendant près de trente ans.
2- La gare
1898 - 1900, c'est la construction de la gare d'Orsay : La compagnie de chemins de fer Paris - Orléans veut acheter le terrain de l'ancienne Cour des comptes (ou Palais d'Orsay) pour y construire une gare. Elle gardera le nom d'Orsay. Victor Laloux, un architecte, est choisi pour la construction. La gare doit s'intégrer parfaitement à son environnement prestigieux : Le Louvre et le Jardin des Tuileries. L'architecte adopte une structure métallique et l'enveloppe de pierre de taille.
La gare comprend un luxueux hôtel de 400 chambres, un restaurant et une grande salle des fêtes. Elle est décorée par des peintres et des sculpteurs que l'architecte avait choisis lui-même. La gare est ouverte à l'occasion de l'exposition mondiale de 1900. Pendant près de 40 ans, la gare connaît une grande activité. Elle sert au trafic (circulation) des voyageurs ; et l'hôtel est fréquenté par les voyageurs de passage comme par les parisiens qui utilisent son restaurant et sa salle des fêtes pour de luxueuses réceptions.
3- La gare perd sa fonction
1939, les grandes lignes de chemin de fer sont abandonnées car les voies ferrées sont devenues trop courtes. Les installations de la gare d'Orsay (hôtels, restaurants) deviennent inutiles... il n'y a plus de voyageurs de longue distance, c'est pourquoi l'hôtel devient inutile. Pendant la guerre, la gare d'Orsay devient un lieu où l'on expédie des colis aux soldats prisonniers ; puis, à la fin de la guerre elle sert à accueillir des rescapés. En mai 1958, le Général De Gaulle fait une conférence de presse dans la salle des fêtes de l'hôtel de la gare. Par la suite, les bâtiments de la gare d'ORSAY vont seulement servir à accueillir différentes manifestations (cinéma, théâtre). Le trafic ferroviaire n'existe plus.
4- Le bâtiment sauvé
En 1961, la SNCF décide la mise en vente du bâtiment de la gare pour éviter sa démolition. Cependant, le ministre des affaires culturelles de l'époque, Jacques Duhamel, décide de conserver le bâtiment. Les façades et les décors de l'ancienne gare sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques en 1973 et l'ensemble de la gare en 1978.
5 - Le musée
En 1977, le président Valéry Giscard d'Estaing reprend l'idée d'installer un musée du XIXe siècle dans l'ancienne gare. Le musée est destiné à recevoir les collections nationales, dispersées dans les autres musées. Peu après son élection en 1981, François Mitterrand confirme le projet d'Orsay.
De 1983 à 1986, c'est la transformation du bâtiment. Une réorientation complète des espaces de l'ancienne gare est prévue. Le rez de chaussée de l'hôtel et la cour d'arrivée sont transformés en locaux d'accueil au public. Trois niveaux d'exposition sont prévus. A l'extrémité Est, se trouvent des escaliers mécaniques qui permettent de monter à l'étage supérieur. Les terrasses du niveau médian forment des espaces d'exposition. La salle des fêtes de l'hôtel est conservée. On peut la visiter. L'ancien restaurant de la gare est transformé en restaurant public. Des " traces " de l'ancienne gare sont laissées volontairement apparentes. En décembre 1986, le musée d'Orsay ouvre ses portes au public.
6 - Les collections
Le musée d'Orsay possède , sans compter les photographies, environ 6000 œuvres, dont 3000 exposées. Les autres sont conservées dans des réserves d'où elles sortent, épisodiquement, pour des expositions au musée ou pour être prêtées. Ainsi, sur 2600 peintures, 1500 sont en réserve ; sur 1250 sculptures, 500 sont en réserve. Ce sont les conservateurs qui ont fait le choix des œuvres exposées en permanence.
Le Stade de France
En 1992, la Fédération Internationale de Football décidait d’attribuer l’organisation de la Coupe du Monde 1998 à la France. Le cahier des charges imposait, parmi les infrastructures nécessaires, l’existence d’un stade de 80 000 places destiné à accueillir la finale. Maracana, Nou Camp, Santiago Bernabeu, ces noms magiques ont fait la gloire du monde de football pendant des années.. Il manquait à la France un endroit mythique, digne d’accueillir les plus grands événements sportifs et culturels: Le Stade de France . Vitrine architecturale et technologique, ses lignes pures et sa conception originale ne sont pas ses seuls atouts. Fidèle à une tradition remontant aux arènes antiques, il est également un objet urbain, ouvert sur la ville et participant à son développement. La construction du Stade de France a permis de restructurer le quartier de La Plaine situé à 3 km au nord de la porte de la Chapelle : l'industrie lourde a été remplacée par un équipement sportif, l'accès en transport en commun a été facilitée, un nouveau quartier de logements et d'activités est créé.
Conçu par les architectes Macary, Zubléna, Regembal et Costantini, le Stade de France dépasse la fonctionnalité d’un complexe sportif classique. Son concessionnaire et constructeur, le CSF (Consortium Stade de France), composé des groupes Bouygues, GTM et SGF, l’a pensé comme un lieu événementiel qui combine le sport et le spectacle. Le résultat est une construction originale et polyvalente : capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir... L'événement le plus connu jusqu'ici, c'est évidemment la Coupe du Monde de football 1998. La finale entre la France et le Brézil (3-0 pour le pays organisateur) marquera encore longtemps la mémoire de la ville de Paris Saint-Denis. Mais Paris est aussi ville-candidate pour les jeux olympiques en 2012, et la présence du Stade de France forme un avantage considérable.
Financement :
Le stade aura finalement coûté 412 millions EUR (Etat : 47%, Consortium : 53%). Il doit être géré par une société privée jusqu'à 2025. Une très grande partie du budget était destinée à amélioror l'accessibilité (stationnement, transport en commun, ...) du stade. Malgré toutes les améliorations, le faible nombre de places de parking (6000) reste un très grand problème à résoudre dans le futur. A cela s'ajoute que le Stade de France n'est pas devenu le stade résident d'une équipe de football... Paris-Saint-Germain joue toujours dans le Parc de Princes. Il y aura donc moins de matchs que prévu, et probablement pas assez d'autres événements pour couvrir les 17.5 millions EUR du coût d'exploitation annuel (salaire des 70 personnes à temps plein et des 2000 vacataires, frais d'électricité, ...). Après la coupe du Monde '98, l'avenir du Stade de France n'est pas encore sûr...
Chiffres
80 000 spectateurs en version football - rugby
75 000 spectateurs en version athlétisme
105 000 spectateurs en version spectacle
40 000 plans nécessaires
800 000 m3 de terrassement
180 000 m3 de béton
15 à 20 grands événements internationaux par an
150 journées séminaires, congrès, expos en année courante
320 m x 280 m en long et en large
46 m de hauteur par rapport à la pelouse
274 m & 234 de diamètre
500 000 tonnes : poids total évalué
13 000 tonnes: le poids tu toit (ou 1.5 fois la Tour Eiffel)
454 projecteurs installés dans le toit, 731 au total
500 km de câble pour les travaux d'électricité
17 hectares : superficie totale du Stade et de l'enceinte
37 km de gradins
En 1992, la Fédération Internationale de Football décidait d’attribuer l’organisation de la Coupe du Monde 1998 à la France. Le cahier des charges imposait, parmi les infrastructures nécessaires, l’existence d’un stade de 80 000 places destiné à accueillir la finale. Maracana, Nou Camp, Santiago Bernabeu, ces noms magiques ont fait la gloire du monde de football pendant des années.. Il manquait à la France un endroit mythique, digne d’accueillir les plus grands événements sportifs et culturels: Le Stade de France . Vitrine architecturale et technologique, ses lignes pures et sa conception originale ne sont pas ses seuls atouts. Fidèle à une tradition remontant aux arènes antiques, il est également un objet urbain, ouvert sur la ville et participant à son développement. La construction du Stade de France a permis de restructurer le quartier de La Plaine situé à 3 km au nord de la porte de la Chapelle : l'industrie lourde a été remplacée par un équipement sportif, l'accès en transport en commun a été facilitée, un nouveau quartier de logements et d'activités est créé.
Conçu par les architectes Macary, Zubléna, Regembal et Costantini, le Stade de France dépasse la fonctionnalité d’un complexe sportif classique. Son concessionnaire et constructeur, le CSF (Consortium Stade de France), composé des groupes Bouygues, GTM et SGF, l’a pensé comme un lieu événementiel qui combine le sport et le spectacle. Le résultat est une construction originale et polyvalente : capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir... L'événement le plus connu jusqu'ici, c'est évidemment la Coupe du Monde de football 1998. La finale entre la France et le Brézil (3-0 pour le pays organisateur) marquera encore longtemps la mémoire de la ville de Paris Saint-Denis. Mais Paris est aussi ville-candidate pour les jeux olympiques en 2012, et la présence du Stade de France forme un avantage considérable.
Financement :
Le stade aura finalement coûté 412 millions EUR (Etat : 47%, Consortium : 53%). Il doit être géré par une société privée jusqu'à 2025. Une très grande partie du budget était destinée à amélioror l'accessibilité (stationnement, transport en commun, ...) du stade. Malgré toutes les améliorations, le faible nombre de places de parking (6000) reste un très grand problème à résoudre dans le futur. A cela s'ajoute que le Stade de France n'est pas devenu le stade résident d'une équipe de football... Paris-Saint-Germain joue toujours dans le Parc de Princes. Il y aura donc moins de matchs que prévu, et probablement pas assez d'autres événements pour couvrir les 17.5 millions EUR du coût d'exploitation annuel (salaire des 70 personnes à temps plein et des 2000 vacataires, frais d'électricité, ...). Après la coupe du Monde '98, l'avenir du Stade de France n'est pas encore sûr...
Chiffres
80 000 spectateurs en version football - rugby
75 000 spectateurs en version athlétisme
105 000 spectateurs en version spectacle
40 000 plans nécessaires
800 000 m3 de terrassement
180 000 m3 de béton
15 à 20 grands événements internationaux par an
150 journées séminaires, congrès, expos en année courante
320 m x 280 m en long et en large
46 m de hauteur par rapport à la pelouse
274 m & 234 de diamètre
500 000 tonnes : poids total évalué
13 000 tonnes: le poids tu toit (ou 1.5 fois la Tour Eiffel)
454 projecteurs installés dans le toit, 731 au total
500 km de câble pour les travaux d'électricité
17 hectares : superficie totale du Stade et de l'enceinte
37 km de gradins
terça-feira, 28 de setembro de 2010
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